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Bien qu’ils appartiennent à la famille des Muridés (mammifères terrestres), les souris et les mulots ne font pas partie de la même espèce. Par ailleurs, on confond souvent le mulot avec le campagnol. Si les différences ne sont pas toujours évidentes de prime abord, on peut apprendre à ne pas les confondre.

Physionomie, régime alimentaire, comportements, habitudes… focus sur les principales caractéristiques des mulots et des souris pour pouvoir les distinguer.

Souris et mulot : quelles différences ?

En France, on utilise parfois le terme Mulot pour désigner la souris, car on le considère comme une « souris des champs ». En soi, c’est un nom vernaculaire qui désigne de nombreuses espèces, mais on a tendance à l’utiliser à tord pour désigner les rongeurs campagnards comme le campagnol et le rat des moissons. Entre langage commun et langage scientifique, difficile de s’y retrouver. Pourtant, le mulot diffère bien de la souris sous plusieurs aspects.

Souris et Mulot : les différences physiques

À l’œil nu, le mulot ressemble à une grosse souris et pour cause, il mesure en moyenne 10 cm et possède une queue quasiment aussi longue que lui : 6 à 9 cm ! Il peut peser jusqu’à 27 g. La souris quant à elle, mesure entre 7 et 9 cm et son poids varie de 12 à 30 g. En se basant sur ces critères, il n’est pas facile de les différencier, mais en y regardant de plus près, le mulot possède des oreilles et des yeux plus petits que ceux d’une souris. Il présente également des pattes postérieures plus fortes et un pelage roux, beige ou brun foncé, alors que celui de la souris tend vers le gris.

Le saviez-vous ? On qualifie souvent par erreur les musaraignes de mulots. Bien que d’apparence semblable, on différencie assez facilement la musaraigne du mulot puisque son museau est bien plus pointu. Contrairement aux Muridés, la musaraigne fait partie de la famille des Soricidés puisque ce mammifère est exclusivement insectivore alors que les souris, les rats et les mulots sont omnivores.

La reproduction des souris et des mulots

C’est certainement sur leur durée de vie et leur cycle de reproduction que ces deux espèces se différencient le plus. La souris vit en moyenne 1 à 3 ans et peut avoir 3 à 10 portées par an. Chaque portée peut donner naissance à 6 petits. Le mulot quant à lui, vit généralement 1 an. Une femelle peut avoir 2 à 3 portées par an et donner naissance entre 2 à 5 petits par portée.

Les souris et les mulots mangent-ils les mêmes aliments ?

Le régime alimentaire de ces deux espèces est assez similaire, puisque tous deux sont omnivores. Ils se nourrissent de céréales, de fruits, de légumes, de graines, mais aussi de champignons, d’escargots, d’insectes, etc. On note cependant une forte attirance des souris pour les aliments sucrés et les corps gras (beurre, fromage, lard, lait).

Où les retrouve-t-on le plus souvent ?

Forêt, champs, jardin… les rongeurs viennent d’abords des extérieurs et n’hésitent pas à entrer dans les maisons. L’un comme l’autre se faufile dans les fissures des murs et dans n’importe quel trou pour envahir votre logement. Le mulot aura toutefois tendance à saccager votre jardin puisqu’il retourne la terre pour creuser des galeries. Dès lors qu’ils pénètrent dans les maisons, les souris et les mulots cherchent des lieux sombres et étroits comme les garages, l’arrière des murs, les faux plafonds, les greniers, les sous-sols ou encore les buanderies.

Mulot dans le grenier : comment le détecter et s’en débarrasser ?

Muridés : souris, mulot, campagnol, rat… sont-ils tous des nuisibles pour l’Homme ?

Dès lors que vous constatez les premiers signes d’infestation dans votre intérieur, vous êtes déjà en pleine invasion. Excréments, bruits au milieu de la nuit, câbles et meubles rongés, dégâts alimentaires… outre les dommages matériels, ces petits mammifères sont malheureusement nuisibles à votre santé. Ils sont porteurs de maladies et de parasites à risque comme la salmonellose, la méningite, les ténias, la jaunisse, etc.

Pour réellement pallier un problème d’invasion, il est nécessaire d’appeler une entreprise spécialisée dans l’éradication des rongeurs. Les méthodes de dératisation sont encadrées par des réglementations et la législation. Selon l’espèce du nuisible, des mesures défensives ou d’éradication seront mises en place.

Les produits commercialisés sont eux aussi contrôlés pour éviter que l’animal ne souffre trop. En effet, même si les rongeurs sont considérés comme des nuisibles, ils jouent un rôle écologique. Raison pour laquelle la France encadre la lutte anti rongeur.

Les rongeurs peuvent aussi causer de gros dégâts auprès des agriculteurs et des professionnels de l’agroalimentaire. Ils doivent systématiquement passer par des exterminateurs pour réguler la population de nuisibles et éviter des nouveaux cas d’infestation.

Dans les communes, des actions de prévention sont mises en place afin d’éloigner les rongeurs, comme éviter l’accumulation des déchets et faire preuve de civisme (ne pas jeter ses détritus sur la voie publique).

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